S’engager dans un projet de solidarité internationale : « Pourquoi pas moi ? »

« Pourquoi pas moi ? ». C’est cette question qui m’a conduite à m’engager en Guinée auprès de l’association Charente-Maritime Coopération. Retour sur les étapes qui m’ont mené au Volontariat de Solidarité Internationale.

En 2018, lors de ma dernière année de licence de géographie à l’université de Bordeaux 3, j’assistais à la présentation passionnante d’un Chargé de projet qui travaillait à l’époque pour une ONG basée au Sénégal. Immédiatement captivée par son intervention, j’étais curieuse d’en apprendre davantage sur les métiers de la coopération et de la solidarité internationale.

Au fil de mes recherches, une question revenait souvent : « pourquoi pas moi » ? D’autant que, mon parcours académique et mon intérêt pour les questions de développement en Afrique semblaient parfaitement se conjuguer avec cette envie nouvelle d’intégrer un projet de solidarité internationale.

J’ai alors choisi de suivre un master en géopolitique, afin notamment d’affiner ma compréhension des enjeux économique et politique dans les « pays du Sud ». Et, dès janvier 2020, j’ai eu l’opportunité d’effectuer mon stage de fin d’année au Service Développement International du Département de la Charente-Maritime. C’est à ce moment que j’ai découvert l’association Charente-Maritime Coopération (CMC).

Depuis 1992, le Département de la Charente-Maritime mène un programme de coopération décentralisée avec la Préfecture de Boffa, en République de Guinée. Les volets d’action de cette coopération recoupent des dimensions auxquelles j’étais déjà sensible : l’appui aux collectivités territoriales, l’hydraulique villageoise, le développement de filières économiques locales, etc.

Nous sommes en mars 2021, j’écris cet article depuis la base de CMC à Boffa où je réside depuis bientôt 3 mois. J’occupe le poste de Chargée de Projet P2DPA (Projet de Développement Durable de la Pêche Artisanale) et travaille sur le terrain en étroite collaboration avec les bénéficiaires et les autorités locales afin de dynamiser le secteur de la pêche artisanale dans la préfecture.

Cette nouvelle expérience professionnelle répond entièrement à mes attentes et je ne regrette absolument pas de m’être un jour demandée : « Pourquoi pas moi » ?

Chloé Polony, Chargée de mission P2DPA


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